Sommes-nous vraiment la proie d’un virus ?

Sommes-nous vraiment la proie d’un virus ?

Vu les temps qui courent, je ne peux m’empêcher de réagir à ce qu’il se passe actuellement dans le monde et observer comment nous réagissons face aux informations qui nous sont transmises.

Au risque de m’attirer les foudres de certains, je préfère m’exposer à ce genre d’attaque plutôt que de renoncer à ma liberté de penser et de m’exprimer.

Nous sommes bombardés chaque jour de nouvelles peu réjouissantes à tel point qu’à la longue, nous n’avons plus le recul nécessaire pour digérer toutes ces données ce qui provoque en nous une indigestion tellement violente que nous activons de manière irréfléchie des systèmes de défenses démesurés, voire extrêmes et dangereux.

L’excès d’informations négatives et alarmistes devient alors une nourriture pour notre cerveau qui, à force de susciter la peur, s’apparente à  du « junk food » dont nous devenons addictes et qui nous tuent à petit feu.

On nous parle de morts, de mises en quarantaine, de cas de plus en plus fréquents et plus proches de nous. Plutôt que de nous donner des informations qualitatives, on nous bombarde de chiffres qui ne cessent d’augmenter.  Mais qu’en est-il des personnes qui nous ont quitté ? Quel était leur état de santé avant même l’apparition du virus ? Quelle hygiène de vie avaient-elles ? Dans quelles circonstances sont-elles décédées ? Qu’en est-il également des dizaines de milliers de personnes infectées qui ont guéri alors qu’aucun vaccin n’existe actuellement ?

A qui profite ce nuage sombre qui vient contrôler nos émotions, nos pensées, nos réactions, nos vies ?

Prenez conscience que la peur, qui se propage bien plus vite qu’un virus, a non seulement un impact sur notre façon de vivre, mais elle a surtout une puissante emprise sur notre façon de penser, et donc sur notre santé physique et émotionnelle, puisqu’elles sont indissociables.

Être prudent et prendre ses précautions est bien-sûr utile et nécessaire, cependant, tomber dans la psychose et paniquer à la vue d’une personne qui tousse ou angoisser à la lecture de certains articles, affaiblit considérablement notre système immunitaire puisque ce stress que nous infligeons à notre corps est vécu comme une attaque. De nombreuses études scientifiques démontrent à quel point un stress prolongé affecte nos défenses. En d’autres termes, à force de craindre une maladie, nous finissons par l’attraper.

Plutôt que de nous laisser submerger par des discours terrifiants, j’ai envie de vous inviter à calmer vos réactions en prenant conscience de ce qui se passe dans votre cerveau. Prenez le temps d’observer vos pensées et demandez-vous si celles-ci vous appartiennent pleinement ou si elles sont le prolongement de ceux qui ont un intérêt certain à vous contrôler en vous poussant à consommer plus, à vous éloigner les uns des autres, et pour certains à commettre des actes de vols ou d’agression de toutes sortes.

A qui tout cela sert-il ?

Souvenez-vous que la peur est la meilleure arme de manipulation. « Diviser pour mieux régner », ça vous évoque quelque chose ?

Prenez soin de vous, restez prudents, prenez vos précautions, OUI !

Mais s’il vous plaît, restez raisonnables et revenez à vous en faisant preuve de discernement. Ne devenez pas des oies que l’on gave pour que l’on puisse vous voler ce que vous avez de plus précieux en vous : votre liberté.